Le brainstorming: une phase utile pour optimiser des questions de langage

13 janvier 2012 — Un commentaire

La recherche des mots pour optimiser l’expression d’une opinion n’est pas une tâche facile. D’autant plus que certains mots s’imposent par leur facilité ou alors par un étrange phénomène : leur utilisation se généralise de manière transversale, de bouche en bouche avec un effet boule de neige. Pour l’obtention de résultats probants, extrapoler des mots qui véhiculent la pensée de manière originale, l’organisation d’un brainstorming avec des acteurs issus de milieux différents s’avère utile puisque plusieurs disciplines travailleraient en synergie.

Le processus d’élaboration de concepts et d’idées véhiculées par les mots devient alors un investissement à long terme qui permet parfois de réformer le projet initial. Surtout, l’acquisition du matériel linguistique participant à l’élaboration d’un système référentiel profite au développement des mentalités.

Toutefois, avec la mise en place d’une telle stratégie, l’euphorie risque parfois de s’installer. Les acteurs qui participent à son actuation, perdant de vue la cible initiale du processus, pourraient oublier que le cœur de la mission n’est pas tant de s’adonner au plaisir du jeu de mots et des calembours, mais de fournir des outils linguistiques utiles à l’ensemble des partenaires pour la gestion de la problématique. C’est pourquoi il faut piloter ce processus. Il est impératif de constituer un agenda pour déterminer des miles stones du brainstorming, sans quoi il pourrait se prolonger au-delà de la deadline prévue. Or il ne faut pas que cette phase de recherche mette en péril la maîtrise des coûts du processus.

C’est pourquoi il est indispensable d’en optimiser le fonctionnement, tant au niveau de sa mise en oeuvre qu’au niveau de l’agenda. C’est la condition pour établir la confiance des partenaires : si le modèle est respecté, le brainstorming produit un ensemble de mots utiles pour solutionner de manière efficace la problématique que le projet ambitionne de gérer. Si le cœur de mission n’est pas respecté et sa gestion peu efficace, la phase s’avère par contre inutile. Il vaudrait mieux alors renoncer à l’actuation du brainstrorming et employer dès le début de simples mots valise. Cela est peu créatif certes, mais participe à la réduction des coûts et permet de passer sans heurts à la phase suivante.

Une Réponse vers Le brainstorming: une phase utile pour optimiser des questions de langage

  1. 

    Vous proposez là un vrai « changement de paradigme »…

    J'aime

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